VICTOIRE
POUR LES DAUPHINS ! " Chaque spectateur doit se rendre compte que,
chaque fois qu'il achète un billet pour voir des dauphins, il participe
directement à son emprisonnement (Ldd) " Le symposium pour la protection
des dauphins et des baleines contre la captivité, sous l'égide du
prince Sadruddin Aga Khan, avec plus de 30 organismes pour la protection des mammifères
marins, fut un succès.
Les scientifiques ont dénoncé,
avec un film à l'appui, la tragique capture des dauphins. En effet,
ces dauphins sont condamnés à mort, enlevés de leur groupe
par des filets ; dont beaucoup mourront de peur, ils sont séquestrés
et ne verront jamais plus la mer au nom du Dieu dollar. A la suite de chaque
débat, un film nous informait sur les delphinariums, sur le stress des
dauphins et les séquelles de leur cerveau (il y a 30 à 40 % de perte).
(lire le texte information à l'ONU par le professeur G. PILLERI) Par
exemple, les bélugas, ces grand dauphins blancs, qui sont presque l'intermédiaire
entre le dauphin et la baleine (d'où le surnom de baleine blanche ), avec
cette grande bosse sur la tête, étaient particulièrement poignants
et, malgré leur rictus jovial, (les dauphins ne rient pas !), ils étaient
bien à l'étroit dans leur prison de béton. Durant le
symposium, 41 points ont été débattus, concernant les conditions
physiques et psychiques de la captivité. Les questions scientifiques, éthiques
et écologiques y furent largement développées. Nous
constatons, par exemple, que les cachalots se mettent en position verticale, par
dizaine, pour la naissance d'un bébé, et le poussent tous vers la
surface pour le faire respirer, dans un bouillonnement d'écume. Cela démontre
un sens social extraordinaire des mammifères marins, que l'homme doit respecter. La
clôture du symposium a permis de poser des questions aux personnalités
qui sont venues des quatre coins de la planète, telles que le Dr Paul Spong,
spécialiste des orques ; Jacques Mayol, l'inspirateur du film Le grand
bleu (ex -dresseur repenti de dauphins) ; Steve Mc Culloch (ex-dresseur repenti
de l'Océanorium de Miami) ; Richard O'Barry (ex-dresseur de " Flipper le
dauphin "-- il y a eu cinq dauphins qui ont joué ce rôle et tous
sont morts), cet homme repenti a réussi, après réadaptation,
à rendre la liberté à plusieurs dauphins. Richard O'Barry
représente, aux Etats-Unis, un symbole pour la protection de ces mammifères.
En effet, il a eu le courage de tenter de libérer des dauphins en cours
de dressage avec manifestation et pancartes où était écrit
: "Exportez des oranges, non des dauphins", et, devant les caméras,il s'est
fait arrêter par la police menotté. Nous pouvons dire que
500 000 dauphins meurent par année dans les pêches au thon, et ce
n'est pas une raison pour enfermer ne serait-ce qu'un seul de ces mammifères. (Aujourd'hui
en 2001 un nouveau système de sonar permet d'arrêter ce massacre).
En conclusion : si ce symposium n'a été qu'une répétition
générale de ce qu'Aqua-Mer-International dénonce depuis longtemps,
il fut d'une qualité exceptionnelle de par son organisation et son audience.
La prise de conscience émanant de ces séminaires est mondiale et
les exemples de ces dresseurs repentis, qui sont devenus de grands défenseurs
des dauphins prisonniers, en sont la preuve formelle! Rappel !
Chaque spectateur doit se rendre compte que, chaque
fois qu'il achète un billet pour voir des dauphins, il participe directement
à son emprisonnement, il met un maillon de plus à sa chaîne. DELPHINARIUM
?
Camp d'extermination lente ou rapide où sont rassemblés
et emprisonnés des mammifères marins "animaux sauvages" en vue de
satisfaire la curiosité primitive des humains! | | Alain
OTTAVY Président d'AMI Membre des Nations Unies des Animaux (UAN) |
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